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Qui gagne au change: le livre ou le couteau-suisse? II

par | Jan 5, 2021 | Créativité, Facilitation | 0 commentaires

Et vous, quel livre emporteriez-vous sur une île déserte en prenant en compte le but du texte?

Bien sûr nous avons le livre objet littéraire ou artistique aux formes et objectifs multiples, moulant notre façon d’appréhender le texte. L’essai et le récit d’argumentation n’appellent pas nos sens ou notre logique de la même manière qu’un poème à la construction aérienne, un roman de science-fiction se déroulant dans un univers parallèle à la mesure du temps déconcertante  ou une intrigue courtisane à l’époque dorée de la bibliothèque de Tombouctou. Les occasions d’en changer seront sans doute rares, peut-être vaut-il mieux choisir une brique épaisse de 600 pages o un livre si abstrus qu’il nous prendrait des siècles de cerner tout son sens (Les Prophéties de Nostradamus presque mieux qu’un Traité de calcul infinitésimal?)

Mais les conditions de solitude et éloignement de l’île pourraient nous inciter à prendre des textes techniques sur l’agriculture, construction de cabanes et radeaux en tout genre o juste un guide de survie en milieu hostile. Vive les huttes DIY!

Et puis, il y a ceux qui aimeraient un ouvrage d’identification de faune et flore, ou de géologie et pouvoir étudier et catégoriser leur nouvel environnement. Nous pourrions nous imaginer Darwin aux Galapagos ou Linneo aux Pays Bas en train de répertorier les caractéristiques de la nature sur notre île déserte.

Sans parler des magnifiques livres d’art… Contempler Le Jardin des délices de  Jérôme Bosch per secula seculorum!

Si vous aviez déjà une idée du livre à emporter sur une île déserte, a-t-elle été remise en question ou n’a pas bougé le moins du monde?

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